"Émergeant ainsi au milieu de la longue nuit qui semblait être mais qui n'était pas la non-existence,pour tomber d'un cou dans un pays féérique, - dans un palais de fantaisie, - dans les étranges domaines de la pensée" Poe.

"Émergeant ainsi au milieu de la longue nuit qui semblait être mais qui n'était pas la non-existence,pour tomber d'un cou dans un pays féérique, - dans un palais de fantaisie, - dans les étranges domaines de la pensée" Poe.
Flora Claire Fe.
Vit dans un monde de fou qui s'amuse à mélanger les pages de sa vie. Préfère alors s'envoler.
Inspire du goudron. En oublie l'oxygène. Perd sa poudre à étoile.
Il me semble que j'avance, chaque jours un peu plus, dans un brouillard toujours plus dense - dans un espace emplis de vide;sans bruits,sans éclats,sans gouts ni odeurs -et que la faible lueur d'espoir que j'apparente à la vie,la liberté, semble être toujours plus lointaine. Et moi, je tâtonne,chute, et finis toujours par me relever, poussée par le vague espoir d'un jour arriver à cette lumière. Mes oreilles sont emplies de cotons amortissant la réalité et les douleurs de la vie, étouffant même les battements d'un c½ur. Mes yeux,banales et cerclés de noirs sont recouvert d'un voile flou ternissant même le plus beau des bonheurs. D'entre mes lèvres, barbouillées d'un rouge criard s'échappe un peu de goudron vaporisé;mes poumons sont en décomposition.
Mais j'avance. Et je cours .Courir toujours plus vite et sauter toujours plus haut pour tenter vainement, une fois encore, de capturer les étoiles et parler à la Lune .
Le vent me fouette le visage, emportant tout sur son passage dans un fatras destructeur;mes larmes brulent mes joues.
Crache sa rage au pied du miroir. S'arrache les cheveux en appelant à l'aide. S'insurge pour qu'on la laisse tranquille. Pauvre fille. Pauvre pute.
Face contre terre, la joue sur le goudron, mes lèvres sur le trottoir;Je me redresse un énième fois, sécrétant toujours autant de sel.
Rejetant la tête en arrière, je sens les larmes du ciel pleurant ma connerie profonde. Et, un air fou sur le visage éclate de rire . Un son strident et gutturale, sans joie.
Il pleut et moi je rit, pauvre putain un peu folle.



Metro : Transport en Commun
Sexuel : En rapport au sexe .

Un metro sexuel est donc, par définition, un endroit où l'on baise .

# Posté le dimanche 01 mars 2009 04:31

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 05:22

"Into the streets of your mind, I get lost once in a while, crystal clear antagony, your soul is not the right one for me" Aaron.

"Into the streets of your mind, I get lost once in a while, crystal clear antagony, your soul is not the right one for me" Aaron.
Marseille, Mardi 15 septembre
Sans doute trop près des rails, 17heure55



Mais moi la pluie me rend pensive.
Les gens se pressent, fuyant les gouttes. Le gris du ciel s'engouffre dans mon esprit en un vague tourbillon d'idées noires; le froid pénètre en moi me glaçant jusqu'aux os, distillant son pervers poison dans tout mon être; la bruine s'accroche à ma peau et s'en éprend, ne la voulant plus quitter, se fondant en moi qui ne suis plus que brouillard, légère ombre parmi tant d'autre, point différente de la masse qui se presse. Et le ciel pleure alors que je lui offre mon visage et s'entremêle nos larmes.
Mais moi la pluie me rend mélancolique...

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 05:23

Elle se consume lentement, sans savoir qu'elle finira par s'éteindre...

Elle se consume lentement, sans savoir qu'elle finira par s'éteindre...
Ce n'est pourtant qu'une larme qui dévale mes joues et qui se meurt au creux de mon cou alors que je fixe ma feuille vierge de trace, tendant désespérément l'oreille dans le but d'entendre ne serait-ce qu'un murmure qui s'apparente au grattement furtif d'une plume qui court sur le papier.
Et le désespoir est mien en cet instant de solitude où bien m'est forcé de me rendre compte que je ne sais plus écrire. Les quelques lignes que j'écris à la hâte n'ont pas l'envergure que je leurs destinais. Elles n'ont plus la sincérité propre à la fraicheur des premières peines, des premières joies. Plus rien n'est vrai, plus rien n'est beau.
J'ai enfin réussi à toucher au but ultime: je ne ressens plus rien. Aux aléas de la vie, je ne réagis plus qu'avec une flegme indolente, sans couleurs, fade. Le sang qui bouillait dans mes veines semblent s'être arrêté, mon c½ur a enfin cessé d'être cette petite chose tendre et fragile qui se laisse malmené, balloté par les courants par lesquels il se laisse transporté, exalté, mon esprit est devenu plus froid, moins impulsif et moins prompte à se donner en pâture à la souffrance brute.
Tout glisse sur moi, j'ai réussi; Je ne suis à présent plus que l'ombre de moi même, soupir de mes souvenirs.

# Posté le mardi 01 septembre 2009 09:57

Modifié le samedi 05 septembre 2009 06:32

"Do you want to go to the seaside ? I'm not trying to say that everybody wants to go... I fell in love at the Seaside" The Kooks.

"Do you want to go to the seaside ? I'm not trying to say that everybody wants to go... I fell in love at the Seaside" The Kooks.
Par une brulante matinée d'aout encore chargée des relents de whisky et d'amour d'une nuit d'été.



Je pars; je m'en vais reprendre le cour de ma vie comme si rien de tout cela n'avait existé. Une jolie parenthèse pleine de belles phrases qui tentent de vous la faire oublier, mais une parenthèse tout de même.
je quitte ce petit monde bien à nous, haut en couleur dont l'air bourdonne encore de nos éclats de rire, et retourne vers le gris de la ville. à cet instant, il ne me reste qu'un peu de sable au fond de mes valises, quelques photos dans mon appareil et le gout, et la trace toujours brulante de tes lèvres sur les miennes...





"But I'm just trying to love you any kind away ! But I find it hard to love you when you're far away... Away... "

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 05:49

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 06:21

Urban Life.

Urban Life.
And the little girl asked to the old and strange woman how she called;
"My name is Liberté..."

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 07:17

"Je peux mourir demain mais ça ne change rien, j'ai reçu de ses mains le bonheur ancré dans mon âme, c'est même trop pour une seule femme... Et je l'ai vue partir, sans rien dire, il falait seulement que lui dise : Merci, d'avoir enchanté ma vie" - Kyo.

"Je peux mourir demain mais ça ne change rien, j'ai reçu de ses mains le bonheur ancré dans mon âme, c'est même trop pour une seule femme... Et je l'ai vue partir, sans rien dire, il falait seulement que lui dise : Merci, d'avoir enchanté ma vie" - Kyo.
Il y a des gens comme ça, qui un jour te tombe dessus. Sans préavis, sans prévenir. Comme ça. BANG. D'un coup. BOUM ! Le coup de c½ur.

La seule qui retient ma main nouant la corde meurtrière autours de mon coup.
Je viens de me rendre compte que sans toi, Alice, je ne suis rien. Vraiment. A ma naissance, je ne reçue que la moitié d'un c½ur. Cette injustice profonde se révéla à moi comme une évidence par une chaude journée de juin : L'autre moitié, c'était toi qui la possédais. Les gens, lorsque l'on parle "d'âme s½ur", pense à Roméo & Juliette. Mais ils n'ont pas compris que nous, nous sommes encore plus belle. Que même si nos lèvres ne s'effleurent que quand nous ne marchons plus droit et qu'un fort liquide nous brule la gorge, nous ne nous aimons pas moins. Communément, tu es ce qu'on appelle une meilleure amie mais dans mon c½ur, aucune appellation ne convient. Et je sais qu'à par toi, personne ne comprendra, en lisant ces quelque lignes, que c'est la vérité brute de mon c½ur que je déverse compulsivement ici.
Nous avons commencé cette belle histoire d'amour et d'amitié une bouteille à la main, nous soutenant l'une l'autre afin de ne pas tombé sur la route semée d'embuches qu'est la vie. Notre histoire, c'est la théorie des dominos mais à l'envers...
Alors je te le jure du haut d'un de nos rêves qu'un jour on partira loin, très loin, jusqu'à toucher les étoiles et embrasser le soleil.


Fait Beleck mec, avec Katsumi & Polia K. c'est trop dar. Paille ton pigeon & Paille ta face.


Il y a des gens comme ça, qui un jour te tombe dessus. Sans préavis, sans prévenir. Comme ça. BANG. D'un coup. BOUM ! Le coup de c½ur.


# Posté le mercredi 27 mai 2009 14:58

Modifié le mardi 01 septembre 2009 10:45